Sierature


 
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 gab caractère

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Syrya
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Nombre de messages : 323
Date d'inscription : 15/04/2007

MessageSujet: gab caractère   Lun 23 Juil - 18:28


Gabriel Ludwig Jézékaël Gray



« Ce que tu fais, fais-le suprêmement. »

General's point of view
Gabriel n'est pas quelqu'un de réellement sociable, bien qu'il ait assisté à de multiples « soirées mondaines » composée de toute la haute bourgeoisie voire noblesse de Londres. Ce n'est pas qu'il n'aime pas les gens, c'est simplement qu'il leur trouve rarement de l'intérêt. Ce n'est pas de la prétention. Gabriel n'est pas prétentieux. Gabriel est brillant, sa vivacité d'esprit est remarquable, et de par son éducation perfectionniste, extrêmement exigeante et exempte de tout sentiment, il n'a pa eu l'habitude de se comporter ni en enfant, ni en adolescent normal. Aussi est-il quelque peu marginal comme étudiant, mais seulement parce que les habitudes normales des étudiants de 2012 ne l'intéressent absolument pas. Il n'aime pas les fêtes alcoolisés où l'on se dandine sur de la musique électro, il préfère lire Oscar Wilde en buvant du thé. Il ne regarde pas les matchs de foot, il ne joue pas aux jeux vidéos. À la place, il assiste à des pièces de théâtre quand cela lui chante, ou bien il va à un quelconque concert de pianiste. Ce n'est pas pour autant qu'on le trouvera bizarre. Parce que Gabriel n'a rien d'un type déphasé, vieux-jeu, hors de son époque.
Il est distant et parle peu, il préfère le cynisme et les sarcasmes aux blagues volages. Le sarcasme est une deuxième langue chez lui, et son humour grinçant en a déjà dérangé plus d'un. Il est cynique, ironique, et se moque de choquer. Cela l'amuse, les pauvres âmes effarées. Il ne sourit jamais à pleines dents mais ses yeux brillent de malice. Il a un quelque chose d'étrange, presque d'inhumain, comme s'il n'était pas de ce monde, comme si ce n'était pas là qu'il devrait se trouver. Ses pensées vont ailleurs mais on ne sait pas où. Cependant il est attentif et écoute tout ce qu'on lui dit, tout autant qu'il retient. On ne peut pas tromper Gabriel. Il a vécu dans le fiel, le mensonge, la haine, la vengeance, tout un univers malsain et grouillant. Il s'y connaît, en manipulation.

Bien que n'étant pas porté au mal, dans le sens où il ne prend aucun plaisir à ridiculiser, martyriser, juger, détruire autrui, il n'hésitera pas à employer tous les moyens possibles si jamais il estime qu'un affront doit être puni. Mais il le décide rarement, car ça ne l'intéresse pas. Ce n'est pas de la lâcheté, c'est véritablement qu'il ne juge pas intéressant d'employer son temps à poursuivre quelqu'un pour l'anéantir, car il a autre chose à faire, même si sa vie semble vide. Il a néanmoins le compte en banque et l'ingéniosité qu'il faut, si jamais.
Sa vie semble vide, en effet. On se demande comment Gabriel Ludwig Jézékaël Gray passe ses journées. C'est un solitaire qui n'a que très peu d'amis, il s'ennuie vite des gens, même s'il lui est arrivé, dans sa vie d'étudiant, de sortir le soir avec quelques amis, de rire, de sourire, comme n'importe quel jeune homme de son âge, car il est malgré tout d'une agréable compagnie.
Il est froid, direct, tranchant, honnête, franc. Il ne s'inquiète pas d'être en retard, de se blesser, de passer deux semaines sans parler à personne, de ne pas rire pendant trois mois, de ne pas savoir qui est Justin Bieber. C'est normal, avec lui.

Il fait tout parfaitement, et ce n'est pas vanité. Il ne faut pas voir de vanité chez Gabriel, vraiment. Car c'est quelque chose qui est naturel, qui est en lui, qui lui vient de sa mère, qui lui vient de ses mœurs, qui est ancré en sa chair, qui est issu de sa vie, de son esprit, de son éducation. C'est ainsi. C'est de famille. On n'y peut rien.

Bien qu'il soit riche à en être indécent, Gabriel ne juge pas les gens selon leur compte en banque. Il ne méprise pas ceux qui sont issus de milieux défavorisés, leur parle sans en être gêné, et trouve la compagnie de gens moins riches que lui plus agréable que celle des gens de la haute société. Moins surfaits, plus méritant, plus vrais. En vérité, les prétentieux richissimes l'insupportent. Lui ne revendique pas son statut social à tout vent, bien qu'il se lise dans ses manières, dû à son éducation.

Une dernière chose qui frappe, chez Gabriel, et c'est même la première. C'est son calme. Il est toujours calme. Enveloppé dans une quiétude, qui l'imperméabilise du monde. Une sérénité permanente, qui ne vient d'on ne sait où, elle est étrange mais elle est là, et, elle, calme.
Son calme lui donne une certaine nostalgie, quelque chose qui tanguerait en lui, un oscillement qui ferait voir, rarement mais à quelques fortunés, qu'il y a un brin de tendresse, mais une véritable tendresse, une tendresse que vous ne trouverez nulle part ailleurs comme celle qu'il a, en lui - cachée, protégée, mais là. Encore faut-il le voir.


Gabriel's point of view
Je ne suis pas « gentil », mais on ne peut dire que je sois « méchant » de nature. Je suis simplement distant, indifférent, hermétique. Je ne suis pas amateur des grandes effusions. Je ne parle jamais de moi, et je parle peu en général. Le visage fermé et marmorréen, il est inutile de s'évertuer à me faire parler. Si je ne le veux pas, je ne le ferai pas. Je décide de moi-même, je dispose de moi-même, dans mon entierté, et jamais personne ne m'influencera. Je ne suis pas quelqu'un que l'on peut manipuler, ni quelqu'un à qui l'on peut mentir. Je détecte les mensonges rapidement. En revanche, je cache mes pensées avec une dextérité étonnante et je mens à loisir. Je n'ai jamais connu autre chose que l'art de masquer ses émotions et tromper autrui, aussi est-ce presque de nature. Un gène transmit par ma mère. Fort utile, certes.
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, je ne suis pas quelqu'un d'organisé, dans le sens où je ne planifie jamais rien. Je m'adapte à une situation nouvelle en un claquement de doigts. J'ai une assurance innée, presque légère. Je n'ai aucune notion des sentiments, aussi suis-je insensible. Froid, sec, acerbe, je ne fais pas preuve de compassion. Je peux rire, cependant. De joie, je veux dire. Il m'arrive d'être gai. De sourire, de rire, de m'amuser. Mais pas en allant faire la fête, boire et danser n'importe comment. À cela, je n'entends rien. Je n'ai jamais connu toute cette agitation adolescente, je n'y ferais qu'office de figurant. Cependant, je sais me libérer de toute ma froideur lorsque je suis en bonne compagnie, et je me dévoile alors sous un jour plus enjoué, prompt à plaisanter. Je ne suis pas aussi sérieux qu'on ne le croie. Je ne me découvre pas dans les premiers instants, c'est tout. Mais je suis capable d'avoir des amis, oui. De me laisser aller, de me montrer agréable, souriant, espiègle, jovial.
Indéniablement, je ne suis pas dépendant. J'ai peu d'attaches, non pas par crainte, mais parce que je n'en ressens pas le besoin. Être seul ne me pose aucun problème et il m'arrive de passer des jours sans parler à quiconque. Cela ne m'affecte nullement.
Je me montre souvent malicieux, c'est une manière comme une autre d'être plus ouvert à autrui. Je ne fais pas dans les grandes démonstrations ou effusions, aussi la malice me permet-elle d'appréhender les autres avec moins de distance.
Je pars souvent sans crier gare. Lorsque je m'ennuie, je quitte l'endroit où je me trouve, sans prévenir personne. Ou bien lorsque j'en ai assez d'être entouré. Je pars. Simplement. Cela semble surprendre ceux qui me côtoient, aussi le mentionne-je.
Je peux être quelqu'un de créatif. J'ai toujours baigné dans le monde des arts, mon esprit n'est donc pas hermétique à une certaine forme de poésie.
On peut encore dire que je suis ironique, franc au point d'en être parfois blessant, lucide, obstiné, persévérant, travailleur, précis, réaliste, antipathique, parfois misanthrope, fiable, loyal, impitoyable, surprenant par moments, insaisissable, audacieux, affirmé, rusé, joueur, pointilleux, analytique, logique, endurant, tenace. Je suis également véritablement patient, et très calme. Je ne m'emporte pas, même s'il m'arrive d'être agacé.
A girl's point of view
« Gabriel ? Gabriel, on ne l'oublie jamais.
J'étais au lycée avec lui. La première année. Il y a quelque chose chez lui, qui n'est pas d'ici. Quand il regarde le monde, il ne le fait pas de la même façon que nous. Je voyais ses yeux se poser sur les choses, et ils ne voyaient pas comme nous nous regardons. Il semble si éloigné. Son regard, c'est comme s'il venait d'ailleurs. Comme s'il n'était pas dans le même monde que le nôtre. Ses yeux voient la Terre, mais d'une manière si particulière qu'ils semblent ne pas en faire partie. Il paraît plutôt qu'ils viennent d'une autre dimension. Comme pris dans un vide, quelque part dans l'espace, et qu'ils regardaient de là-haut notre planète. Il y a quelque chose de lointain, de terriblement loin, dans ses pupilles. Qui n'appartient ni à moi, ni à toi, ni à vous, ni à nous et pas même à lui. Quelque chose d'inconnu, d'étranger, que l'on aurait placé là dans ses yeux, et qui le maintiendrait hors du monde. À certains cela fait peur. Lui ne le ressent pas. Je suis sûre qu'il ignore cela. Mais nous ne pouvons que le voir. Et moi, cela me rend triste, à chaque fois que je regarde ses yeux. Ils n'ont pas la même histoire que son corps. Ils sont plus que lui. Plus que toute son histoire. Et pourtant, ils en sont le cœur, j'en suis persuadée. Il y a aussi une lueur au fond, mais pas une leur qui brillerait comme l'espoir, une lueur qui oscillerait, comme un vent de tristesse. Un morceau brisé, tout au fond, enfoui. J'aimerais pouvoir déchiffrer ce regard. Mais on ne peut le soutenir suffisamment longtemps pour le comprendre. On reste toujours à la limite. Il faudrait tenir seulement quelques secondes de plus pour qu'il nous révèle ses secrets. Seulement, ces secondes nous sont toujours volées. Par nous-même. Notre regard se refuse au sien.
Je me suis toujours dit qu'il était plus doux qu'il ne pensait l'être. Il y a ce calme chez Gabriel, qui apaise. Son regard de loin semble dire qu'il ne faut pas s'inquiéter, et que tout ira bien. C'est étrange, car il ne cherche pas à calmer les autres. Mais il vit dans une telle quiétude, qui lui semble aussi étrangère que sœur, qu'il suffit d'être à ses côtés pour parvenir à apprécier le silence, et l'entendre. Je l'ai déjà vu avec des enfants. Il jouait avec eux. Il y avait une petite fille, je l'ai vu lui offrir une poupée. Il souriait. Un sourire de loin toujours, mais un sourire aussi, d'une douceur que je n'ai retrouvée chez personne. C'est pour cela que je crois qu'il n'est pas aussi indifférent au monde qu'il ne le pense lui-même. Il y a certaines choses qui le touchent, malgré tout. Je l'ai entendu jouer du piano, une fois. Pas longtemps, car il s'est arrêté en m'entendant. Mais dans sa musique, il y avait plus que de simples notes. Il y avait un peu de son cœur qu'il laissait être frappé par les marteaux. C'était un peu de lui qui s'en allait dans les airs, en même temps que sa mélopée. Et la mélodie touchait à chaque note, mais tout en délicatesse. C'était une blessure progressive, faite avec une simple aiguille à coudre. Qui piquait, petit à petit, mais en s'enfonçant avec lenteur et précaution dans les chairs. Elle ne cherchait pas à détruire, à déchirer. Elle s'appliquait. C'était un travail minutieux que la musique effectuait là pour atteindre les âmes de ceux qui écoutaient. Un art laborieux, qui aurait eu raison de moi si Gabriel n'avait pas cessé de jouer. Il y avait aussi quelque chose qui était à la fois moi, et toi, et lui, et vous, et nous, dans ses notes. Quelque chose qui se trouvait juste dans les dernières secondes de ses ultimes notes, un murmure qui serait une vérité, la mœlle de sa mélodie, l'orée de l'esprit, inacessible, que l'on ne parviendrait jamais à trouver, que l'on s'évertuerait toujours à trouver. C'est à cause de sa musique, et aussi pour son sourire, et les histoires que racontent ses yeux, que j'ose penser qu'il y a autre chose chez Gabriel, autre chose que de l'indifférence et des sarcasmes, autre chose qu'un air impassible et des paroles sèches, autre chose que son entêtement et sa noblesse. Quelque chose de plus grand encore que son intelligence et son charisme. De plus profond et de plus cher que sa clairvoyance et sa franchise. Quelque chose qui viendrait de son calme et de son éloignement, de la lueur dans ses yeux et de ses gestes d'ailleurs, qui tiendrait en une douceur et une sensibilité pénétrantes.
Ce n'est pas avec une hache que l'on peut achever Gabriel Ludwig. C'est avec un peu de tendresse. Je le crois. »



(Vertigineusement) Intelligent ▬ Astucieux ▬ Absolument Appliqué ▬ Perspicace ▬ (Indubitablement) Talentueux ▬ Charismatique ▬ Calme ▬ (Extrêmement) Perfectionniste ▬ Libertin ▬ Exquisément Impudent ▬ Un brin narcissique ▬ (Démesurément) Cynique ▬ Désinvolte ▬ Énigmatique.


Notes Caractère détaillé

_________________
Race : demieelfe noire
Compagnons et races: un loup Azumi
Métier: Légendaire Sàam(fait partie du Conseil des Sàams)
Age : 17 ans
Autre: se ballade avec un violon
Lien vers la présentation : http://sierature.forumactif.fr/General-c1/Presentation-f7/Syrya-presentation-t13.htm
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